Voilà, je vous aime. Je vous déclare mon amour absolu pour ce que vous êtes et ce que vous écrivez. Dans mes rêves, j’aimerais que vous soyez mon amie, ma sœur, ma collègue, ma voisine, ma cousine, ma prof, ma psy, ma boulangère, ma garagiste, ma fleuriste, ma dentiste, ma religion, mon soleil (vous l’êtes déjà!), ma route, mon chemin, mes arbres, ma campagne… J’aimerais être vous - même si je me retrouve beaucoup en vous, j’aimerais être encore plus vous, avoir votre esprit, votre rapport au monde, votre douceur, votre folie, votre joie de vivre, votre humour, votre intelligence, votre bienveillance… Aaahhhhh, le bonheur de se plonger dans vos textes, l’immense réconfort que j’y trouve, ce regard si personnel sur le monde, cette façon que vous avez de ne ressembler à personne, d’être bien vous, unique et géniale, rigolote et tendre, drôle et sensible… Bon, chère Clémentine, j’ai besoin de vos textes pour survivre dans ce monde de brutes. C’est une question de vie ou de mort. Vais-je vous enlever, à la façon d’Annie Wilkes dans « Misery » pour vous obliger à écrire et à écrire et par la même occasion, vous garder près de moi ?
Vous êtes un trésor d’humanité, Clémentine. Et vos textes sauveront le monde, c’est certain.
Merci en tout cas, votre roman est un bonheur absolu.
PS : si vous ne savez pas où poser vos cartons, j’ai de la place chez moi.
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